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 Histoire du Cpt MALONEY du 1er Fighter Group, 15ème USAAF

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RICK.US CAVALRY

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MessageSujet: Histoire du Cpt MALONEY du 1er Fighter Group, 15ème USAAF   Jeu 14 Mai 2009 - 15:11

Voici l’histoire d’un pilote du 1er Fighter Group de la 15ème USAAF.
Le 1er LT Thomas E MALONEY arrive en Europe pour effectuer sont tour de service. Le 1er FG est basé à cette époque en Italie.
Il pilote sur un p-38 nommé « Maloney Pony » et devient très vite un as de l’aviation US. Il passe très rapidement Captaine.







Avec d’autre pilote de sont unité, il est envoyer en Corse pour pouvoir effectuer la couverture de l’opération Dragoon. Le jour du débarquement, il abat deux BF-109, ce qui porte sont total à : 8 appareils confirmés et 5 non confirmés.

(Ce qui va suivre et une traduction plus ou moins bien faite avec des termes militaires bien spécifique que je n’ai pas voulu changer. Merci de votre compréhension)

Voici le récit de 10 jours en enfer !

" Sur le matin du 19 août 1944, j'ai volé sur une mission de couverture de la tête de pont, et cet après-midi notre nouveau commandant de l'escadron, Major Frank Pope, a voulu mener un groupe de quatre avions du 27e sur une mission de bombardement en piqué qui était menée par un groupe de quatre avions du 94e Fighter Squadron commandé par Capitaine Ed LaClare.

La cible était un pont ferroviaire dans la ville d'Avignon, juste au-dessous du confluent des rivières Durance et Rhône. Il y avait la possibilité que nous soyons interceptés par des avions de combats allemands qui étaient au nord loin de la zone d'invasion. Le Major Pope avait volé seulement en Alaska avant de joindre le 27e comme son CO Commandant, et n'avait pas beaucoup d'expérience du combat avec les Allemands à cette époque. J'étais l'officier des opérations du 27e Escadron, et le pilote le plus expérimenté du groupe, donc je pensais que c'était plus recommandé pour moi de voler dans la mission comme le chef d'élément du Major Pope, au cas où nous soyons obligés de sautés. C'était ma soixante-quatrième mission du combat.

La mission a continué comme planifié, mais avec seulement des résultats raisonnables. Comme nous avons emporté seulement une seule bombe chacun et avions utilisé des réservoirs de ventre sur la plupart du chemin jusqu'à la cible, nous avions encore les réservoirs de combustible internes pratiquement pleins. Un P-38s du 94e Escadron a développé un problème pendant le bombardement en piqué et est et retourné a la base, mais avec le reste des pilotes, je suis allé chercher des cibles secondaire en suivant la ligne de rail qui mène de l'Ouest au sud-ouest à la recherche d'un train ou de camions militaires pour leurs tirer dessus.

Nous avons contourné Nîmes et avons continué en bas la ligne ferroviaire, et en rang serré, nous sommes tombé plus tard sur un train dans une petite station identifié comme Le Cres. La locomotive paraissait prendre de l'eau. En premier nous avons mitraillés la locomotive qui été mise hors fonction.

Les voitures qu'elle tirait paraissaient être des wagons plate-forme chargé avec camions de l'Armée allemandes, un char ou deux, et d'autre équipement militaire. Cette petite station était dans pays relativement ouvert et il n'y avait pas de soldats visibles dans la région. Il n'y avait aucun signe que n'importe qui pouvait tirait sur nous.

Parce que le train paraissait porter une cargaison militaire précieuse, notre chef de mission, Ed LaClare, a prit la décision d'enfreindre notre code de mitraillage au sol d'un unique passage. J'étais d'accord avec lui. Nous avons formé un cercle et avons pris chaque autorail en ordre. Plusieurs autorails ont explosé complètement, lesquels nous ont obligés de voler au travers de la tempête de feu résultante. Les débris qu'elles ont créés étaient comme la Flak.

Au moment ou j’arrivais sur ma troisième cible, un avions du 94e Escadron qui était le troisièmement dans le cercle et volé devant moi avec son moteur droit en feu. Comme il était le dernier avion du 94e, personne dans son propre groupe ne l'a vu partir, donc j'ai volé juste derrière lui à droite et lui a conseillé vivement de se tirer d'affaire. Après approximativement cinq milles, le pilote a fait un 170 degrés à gauche et a atterri sur le ventre dans une région assez calme. Il c'est enfui par une aile avant que l'avion soit arrivé à un arrêt complet. Je ne sus que beaucoup d'années plus tard que le pilote était 1er Lieutenant Dick Arrowsmith, et qu'il a évité la capture avec succès, il a été mené plus tard en derrière nos lignes par les combattants de la Résistance française, et est revenu à son escadron pour finir son tour de service de combat.

Alors que je revenais au train, mon moteur droit a commencé à donner des à-coups. Une vérification de la pression d'huile et de la température a révélé que j'avais perdu l'huile de ce moteur, donc j'ai empenné l'hélice et ai appelé le Major Pope pour l'informer que je quitter la formation en direction de la méditerranée pour rentré en Corse. Le Major et les deux autres avions du 27e Escadron ont arrêté leurs mitraillages au sol pour m'escorter.

Après approximativement dix minutes, j'ai remarqué que la nacelle du moteur gauche avait de l'huile qui tombe au goutte à goutte. Une vérification de la pression d'huile a révélé que j'allais perdre bientôt ce moteur, aussi. J'étais à cinq ou six milles de la côte française, et il y avait un solide temps couvert à approximativement 800 pieds. J'ai décidé de d'atterrir dans l'eau, bien qu'il y eût des vagues qui traversée ma ligne de vol. Je n'ai eu aucun problème d'atterrissage sur la crête d'une vague après que j'aie abandonné ma verrière, mais j'ai découvert immédiatement que les P-38 flotter comme une pince.

Mon canot a été attaché à ma Mae West au moyen d'une tresse d'un demi pouce, et comme je nageais par saccades vers le rivage il est apparu que le canot ne voulait pas s'écarté du sac à parachute et allait m’entrainé sous l'eau avec lui. Après une dernière traction frénétique, il est monté, et je l'ai gonflé. Quelle surprise! Le canot était juste assez grand afin qu'un côté aller dessous mes genoux et l'autre côté fût au-dessous de mes épaules. Seulement ma tête et genoux étaient hors de l'eau.

Le trois P-38s de mon groupe de vol sont resté aussi longtemps que leur combustible les autorisés. Peu après le départ du dernier, deux bateaux sont apparus sur l'horizon, en se déplaçant lentement de la tête de pont vers ma direction. Bien que ce fût proche du crépuscule quand ils sont arrivés, il m'a paru en premier que le bateau plus proche allait courir droit sur moi, mais quant il est arrivé plus proche, je pouvais voir qu'il était à 150 ou 200 yards (91.44m ou 182.88m) de mer de moi. Je pouvais voir les marins sur le pont qui me cherchaient, mais les grosses vagues m'ont gardé hors de leur vue. Ils ont navigué lentement devant moi à environs 1 mille (1.609km), tourné vers la haute mer, et sont revenus. Mais ils ne sont jamais venus aussi proche que lors de leurs premiers passages. Il faisait trop sombre maintenant, mais ils sont restés dans la région au moins une autre heure, tourner évasement en éclairant la mer. Finalement ils sont partis, et j'étais seul dans cette nuit noire qui tomber.

Beaucoup plus tard, vers minuit, j'ai commencé entendre des claquements, léger en premier et ensuite plus bruyant. Il m'est devenu apparent que la marée et les vagues qui viennent du sud m'avaient entraîné vers le rivage. Je savais que je avais atterri en gros à vingt-cinq milles à l'ouest de Marseille, et que depuis nous étions quatre jours après l'invasion, je pensais qu'ici le rivage serait probablement patrouillé lourdement par les soldats allemands. Néanmoins, je me suis rendu à terre sans incident. J'étais assez fatigué et somnolent parce que j'étais debout depuis 0600 heures et avais volé sur deux missions, mais j'ai eu besoin de trouver un endroit pour cacher mon canot et mon Mae West. S'ils étaient trouvés par une sentinelle au lever du jour, les Allemands sauraient sûrement que quelqu'un avait fait une mini invasion pendant la nuit.

J'ai rampé prudemment vers l'intérieur, en cherchant quelques arbustes dans lesquels je pourrais cacher le canot et mon Mae West et me dissimuler afin que je ne me réveille pas parce que quelqu'un me pousser doucement avec un pistolet. La nuit était si sombre, je ne pourrais pas voir ma main devant mon visage.

Je m'étais déplacé vers l'intérieur sur cinquante à soixante-quinze pieds (15.24m à 22.86m) quand j'ai bloqué au son d'un déclic, comme quelqu'un manipuler le verrou d'un fusil.

Sur le bateau qui m'avait emmené des États-Unis vers l'Afrique du Nord, j'avais eu beaucoup de temps pour penser que j'allais à la guerre. Je pensais souvent que j'étais très chanceux d'être pilote. J'étais heureux car je n'allais pas être dans un sous-marin où je pourrais être noyé ou pourrais être abandonné à jamais; et j'étais heureux car je n'étais pas un soldat d'infanterie qui devrait combattre les mines terrestre qu'il ne pouvait pas voir. Immédiatement après avoir entendu le déclic, je me suis rendu compte qu'une de mes deux plus mauvaises peurs était en train de ce réalisé.

La mine qui est partie sous moi m'a fracassé les deux pieds, et infligé des fractures aggravées sur les deux jambes au-dessus des chevilles. De plus, plusieurs gros morceaux de métal sont entrés dans mon genou gauche, des trous béants avaient été déchirés dans les deux jambes des mollets aux hanches, un morceau de métal est passé à travers mon biceps gauche et engourdi mon bras, mon visage a été déchiré par la mitraille et la poudre brûlé, et mes jambes de pantalons avaient été soufflées à six pouces (15.24cm) en-dessous de la taille.

Ma chaussure droite a été emportée, mais ma chaussure gauche était restée en place. Quand j'ai essayé d'enlever la chaussure gauche, j'ai vue que le pied avait été empalé par un éclat de la mine qui avait pénétré par le fond de la chaussure, traversé le pied, et ressortait sur le sommet de la chaussure. La douleur était insupportable, mais je devais retirer l'éclat par le fond de la chaussure gauche pour enlever la chaussure.

Mon kit de survie était encore attaché à ma ceinture, donc je l'ai ouvert et ai trouvé un petit tube de pommade de sulfhémoglobine. J'ai étendu le petit contenu su tube pitoyablement sur les blessures que je pouvais sentir sur mes pieds; alors, je me suis évanoui.

Quand je suis réveillé le matin du 20 août, j'ai vu que j'étais venu à terre sur un niveau tout à fait plat, un peu de sable zone à très faible végétation broussailleuse. Il n'y avait personne autour. Très proches de moi il y avait plusieurs fils-pièges pour plus de mines. Sachant J'étais à soixante-cinq kilomètres ou plus derrière les lignes ennemies, il m'a semblé qu'il n'y avait aucun espoir pour moi d’être sauvés. Ayant été élevé comme un bon garçon catholique, j'ai dit comme un bon acte de contrition que j'ai de moi-même et me suis résigner à mourir là.

La vérité est, que peu de ceux qui sont passés à travers la guerre sont plus chanceux que je ne le suis d’être vivant. Par toutes les chances, je devrais être mort.

Le matin du deuxième jour, j'ai essayé d'obtenir un verre de la gourde de ma trousse de survie, mais elle était vide. Pour le reste du jour, je me suis évanoui alternativement et me suis réveillé. J'ai été seulement conscient pendant de courtes périodes.

Au cours du troisième et quatrième jour, le 21 août et 22 il est devenu évident que j'allais mourir de soif, si ce n'est de mes blessures, j'ai donc commencé à bouger sur deux ou trois pieds vers une rangée de buissons plus haut. Les buissons étaient à une cinquantaine de pieds. Je devais prendre une jambe, la déposer, puis déplacez l’autre, tout en faisant attention de ne pas toucher une autre mine ou fil de détente comme je me traîné le long de moi-même.
Parce que j'étais conscient que pour de courtes périodes, il m'a fallu plusieurs périodes de conscience pour faire la cinquantaine de pieds. De l'autre côté de la hauteur, il y avait un bassin d’eau de six pouces de profondeur (15.24cm), et je buvais de reconnaissance, même si elle était sale.
J'ai passé la nuit et le lendemain, le 23 août, au bord de ce bassin. Comme auparavant, j'étais inconscient la plupart du temps.

Au cours d'une des périodes où j’étais éveillé, je suis devenu conscient d'une sensation de mouvement dans certaines de mes blessures. Une vérification a révélé que toutes mes plaies ouvertes étaient remplies de larves, ce qui m’a fait penser que j'étais mangé vivant. Par la suite, chaque fois que j'étais conscient, je tué le plus grand nombre de larves que je pouvais. (Ce n'est que beaucoup plus tard que le médecin m'a dit que les larves mangeaient seulement la chair morte, ce qui retarde l'apparition de la gangrène.)

Le cinquième jour, le 24 août, j'ai élevé aussi loin que possible ma tête pour voir s'il y avait n'importe quoi proche que je pourrais essayer d'atteindre pour trouver de l'aide. Loin à l'est, à, à peu près un demi milles de distance, je pouvais voir le sommet d'une grande tour d'observation en bois. Certes, je pensais qu'elle devait être habité, et pour cette occasion j'aurais appelé un venir allemand pour qu'il vienne me faire prisonnier. Vers la fin du jour, cependant, je n'avais fait aucun progrès vers la tour, et j'ai dormi où je m'étais éveillé.

Sur le sixième jour, 25 août, j'ai fais mouvement vers la tour et me suis rapproché d’une centaine de yards (91.44m) d’elle à la tombée de la nuit. Il y avait une espèce de marais entre moi et la tour, et au coucher du soleil, j'ai pu voir qu'il y avait une cabane à la base de la tour. Il me semblait qu’elle devait être pour chasse. La tour et la cabine étaient bien évidemment abandonnées.


Dernière édition par PATHFINDER 517th le Jeu 14 Mai 2009 - 20:48, édité 2 fois
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RICK.US CAVALRY

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MessageSujet: Re: Histoire du Cpt MALONEY du 1er Fighter Group, 15ème USAAF   Jeu 14 Mai 2009 - 15:12

Le septième jour, le 26 août, je suis entrée dans le marais, qui s'est avérée être de deux à quatre pieds de profondeur. Il se trouve que j’avais débarqué à terre dans une vaste zone marécageuse connue sous le nom de la Camargue, à l'embouchure du Rhône.

J'étais capable d'avancer tout à fait bien dans l'eau parce que mes jambes flottaient. Je me suis tiré jusqu'à la cabane aussi prudemment que je pouvais, parce qu'il y avait des signes en allemand - Achtung! Minen - Et je savais se que cela voulez dire.

Le marécage à côté de la cabane était d'environ 100 pieds de large et 150 yards de long, et à la fin, il tournait en corne. Il y avait une passerelle qui a traversé de la cabane au côté plus court de la zone marécageuse. Elle était faite de bois bruts d’environ dix pieds de long et trois pieds de large, et attachée avec une sorte de fil de balles.

Pendant les deux jours prochains, le 27 et 28 août, j'ai travaillé dur pour démonter une partie du pont et construire un radeau avec quatre des bois de construction qui tenais avec du fil. A la fin de la deuxième journée, j'ai terminé le radeau et, avec deux longs bâtons comme perche, j'ai pris mon chemin vers la partie basse du marais, en espérant qu'il mènerait à une ouverture dans l'océan.

Cependant, Sur l'angle arrondi, j'ai constaté que le marais mourrait et se terminait à vingt-cinq pieds plus loin. Il était assez tard, donc je suis allez à terre, assuré le radeau du mieux que je puisse, et je me suis tiré sur environ six pieds loin du marais. J'ai passé la nuit sur la rive. J'ai appris plus tard que la Camargue été l'une des cinq premières zones infestées de moustiques dans le monde. Les moustiques été si grand et si épais, ils créaient un bourdonnement continu. J'ai simplement couvert mon visage avec mes mains et je les aie laissé m’avoir.

Le lendemain matin, 29 août, je suis retourné sur le radeau pour retourner à la cabane. Lorsque j’ai passé la partie arrondi du marais, je pouvais voir des gens à la cabane, et je les aie appelés dès que je fus plus proche. C’était six Français qui étaient venu de commencer à nettoyer le gâchis fait par les Allemands

Ils m'ont mis dans le lit de leur vieux camion et a commencé à conduire jusqu'à un sentier. Le ballottement de la course a été plus que je ne pouvais supporter physiquement, ils ont pris le long siège avant de la cabine et m’ont mis dessus. Quatre des hommes ont pris le siège, un à chaque coin, et m'’ont transporté jusqu'à la piste. Le conducteur du camion et parti devant pour allez chercher une ambulance. Le dernier homme à remplacer un des hommes qui me portait, et ils ont continué à ce remplacer l’un l'autre jusqu'à ce que nous ayons atteint la route où une ambulance attendait.

Sur le chemin de l'hôpital, l'ambulance s'est arrêté à une maison où une dame française ma nourris avec de la soupe, mon premier repas en dix jours. Inutile de dire que je pensais que la soupe était la meilleure que je n’avais jamais mangée. Ensuite, l'ambulance m'a emmené à l'hôpital d'Aix-en-Provence, laquelle étaient proche de la ville de Marseille récemment libérée.

Mon séjour à l'hôpital français a été presque aussi mauvais que mes dix jours sur la plage et dans le marécage. Jusque-là, le choc m’avait épargné la douleur atroce qui maintenant arrive en moi. Personne à l'hôpital ne parlaient anglais, et je ne parlais pas français, il y avait peu de communication avec le personnel de l'hôpital. Lors de mon deuxième jour, le 31 août, ils m'ont mis sur une table d'opération, et dix ou douze personnes se trouvaient autour de moi. Le médecin avait des antiseptiques, mais aucuns anesthésiques, et les autres personnes étaient là pour me tenir tandis que le médecin enlevait les éclats d'obus de jambes et de mon genou gauche. Après cette épreuve, j'ai trouvé un aide-infirmier qui comprenait un peu anglais et je l'ai convaincu aller trouver un soldat des forces alliées et le ramener à l'hôpital. Bientôt, l'aide-infirmier est revenu avec un soldat britannique dont l’accent Londonien à fait qu’il m’était presque aussi difficile de le comprendre que le français. J’ai donné au soldat une de mes plaques d’identité et lui aie demandé de trouver un officier américain et lui expliquer où j'étais. J'ai demandé au soldat de se dépêcher, parce que je n'étais pas sûr que je sois en mesure de supporter le traitement médical que Je recevais.

Quand personne ne s'est présenté ce jour-là et les suivant, le 1er Septembre, je suis devenu très découragé. Cependant, tard dans la nuit, j'ai été éveillée par un capitaine de l'Armée Américaine avec un insigne médical sur son col de chemise. Il m'a fait une piqûre pour la douleur, et je me suis évanoui.

J'ai été transporté par ambulance à un hôpital de campagne, qui été situé à proximité de notre base de Mateur, en Tunisie, la ou j’ai rejoint pour la première fois le 27ème Fighter Squadron. À l'époque, les infirmières étaient très populaires avec mes potes de l’escadron, et nous avons sympathisé avec elles. Quand je me suis réveillé, j'étais surveillé par une infirmière que j'ai reconnue. Mon état c’est améliorée rapidement. Au cours de mon séjour à l'hôpital de campagne, la chirurgie nécessaire a été effectuée sur mes nombreuses blessures afin de me préparer pour l'évacuation.

En peu de temps, j'ai été transporté par avion à la 118ème station hôpital à Naples, en Italie, où j'ai reçu beaucoup de soins médicaux. Quand un mot a été envoyé au Commandant du 1ère Fighter Group, le colonel Robert Richard, que j’étais vivant et me trouvais dans un hôpital en Italie, il a publié un ordre pour que chaque jour si la météo le permet, un pilote de P-38 du 27e Escadron de chasse était autorisé à atterrir sur l'Aérodrome à proximité de Capodichino et de venir me faire une visite.

A Naples, les médecins ont décidé qu'il était mieux pour moi de m’amputer les jambes. J'ai imploré le colonel Richard pour qu’il obtienne des médecins de reconsidérer leurs avis. Avec son aide, et à l'aide de notre commandant d’aile, les médecins ont décidé d'essayer de sauver mes jambes.

Ils ont programmé mon retour à la maison en Octobre. La date du vol a été connu au siège de 1er Fighter Group, après avoir été mis à bord du C-54, qui c’est envolé loin de Capodichino et a pris de l'altitude, une douzaine de P-38 a queue-rouge du 27e Fighter Squadron sont apparu et se sont installés sur les deux côtés du transporteur. Ils ressemblaient à des fantômes d'argent. Ils nous ont escortés sur une centaine de milles sur le bleu de la Méditerranée, puis en silence nous ont quittés, un par un, et sont reparti vers la guerre."

IL survivra de ces blessures, mais ne pu revoler. Il finira sa carrière dans US Air Force avec le grade de Major. A ce jour il coule une retraite paisible.



Dernière édition par PATHFINDER 517th le Jeu 14 Mai 2009 - 21:03, édité 1 fois
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RICK.US CAVALRY

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MessageSujet: Re: Histoire du Cpt MALONEY du 1er Fighter Group, 15ème USAAF   Jeu 14 Mai 2009 - 15:18

dès que je peux je met quelques photos

amitiés

Rick
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dragoon

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MessageSujet: Re: Histoire du Cpt MALONEY du 1er Fighter Group, 15ème USAAF   Jeu 14 Mai 2009 - 18:30

Incroyable et extraordinaire histoire affraid affraid affraid
En voilà un qui a réellement frôlé la mort. C'est à se demander comment il a pu tenir avec les pieds arrachés, sans eau ni nourriture.
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Mahfoud006

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MessageSujet: Re: Histoire du Cpt MALONEY du 1er Fighter Group, 15ème USAAF   Jeu 14 Mai 2009 - 20:17

tout simplement émouvant , passionnant , extraordinaire...

Merci beaucoup .
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Boyington
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MessageSujet: Re: Histoire du Cpt MALONEY du 1er Fighter Group, 15ème USAAF   Ven 15 Mai 2009 - 17:54

Belle histoire car il a du penser y rester à plusieurs reprises
Les photos sont splendides
Bravo cheers
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ZIGETPUCE

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MessageSujet: Re: Histoire du Cpt MALONEY du 1er Fighter Group, 15ème USAAF   Ven 15 Mai 2009 - 18:34

MERCI RICHARD POUR CE RECIT ......

CELUI LA IL A EU BEAUCOUP DE CHANCE ... JUSQU'A SAUVER SES JAMBES
C'ETAIT PAS SON HEURE ...

IL DOIT PAS AVOIR GARDE UN TRES BON SOUVENIR DE LA CAMARGUE ET DE SES MOUSTIQUES Very Happy

AMITIES
MICHEL
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Terry

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MessageSujet: Bravo Richard et Merci.   Lun 18 Mai 2009 - 14:02

On a que du plaisir à lire ce genre de texte.
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Alain le Bon

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MessageSujet: Re: Histoire du Cpt MALONEY du 1er Fighter Group, 15ème USAAF   Sam 23 Mai 2009 - 14:02

J'ai enfin pu lire ton texte Richard sur l'histoire de ce pilote, elle est à la fois émouvante, tragique pour finir heureusement bien...Il a du vivre un calvaire ce pauvre gars,comme tant d'autres...

Merci
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MessageSujet: Re: Histoire du Cpt MALONEY du 1er Fighter Group, 15ème USAAF   

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Histoire du Cpt MALONEY du 1er Fighter Group, 15ème USAAF
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