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 13th DBLE - uniformes & équipements

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dragoon

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MessageSujet: Re: 13th DBLE - uniformes & équipements   Jeu 5 Mar 2009 - 11:39

Salut baru,

Très intéressant ton article, pourrais-tu le scanner en entier pour qu'on profite également des commentaires?

Comme toi je pense que le képi était porté régulièrement en permission pour le prestige qu'il représente. Le vétéran que je connais m'a d'ailleurs confié que lorsqu'il était arrivé en afrique du nord au début de l'année 1943, il avait choisi la légion entre toutes les armes en partie pour le prestige du képi auprès des filles!!! Mais au combat effectivement (je n'ai jamais dit le contraire) il portait le béret.
Au repos également cela lui arrivait d'avoir le képi.

L'interprétation que j'en fais, qui n'engage que moi, mais les légionnaires présents au FFM pourront certainement apporter leur témoignage à l'établissement d'échanges constructifs (bon ok là j'en fais un peu trop lol! mais chat échaudé... vous connaissez la suite...), c'est que le légionnaire est très attaché à son képi pour le symbole qu'il représente depuis les origines de la légion. Quant au légionnaire de la 13, il est très attaché au béret (sans renier le képi) qui représente aussi un symbole, celui du légionnaire ayant rejoint la France combattante, refusant la capitulation et la compromission des légionnaires (toujours en képi ceux-là) restés fidèles à Vichy.
De ce fait, pour marquer leur différence, les légionnaires de la 13 en public (défilés, commémo...) et au combat portent presqu'exclusivement le béret.

Dragoon
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rik

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MessageSujet: Re: 13th DBLE - uniformes & équipements   Jeu 5 Mar 2009 - 13:51

regardez ce lien sympa avec des photos intéréssantes: http://legionetranger.org/links.html




afro
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barragnas

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MessageSujet: oui   Jeu 5 Mar 2009 - 16:09

en effet je connais ce site depuis pas mal de temps et ils ont des photos d'époque pas mal, cependant leurs photos "reenactment" ne sont pas vraiment géniales....
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ZIGETPUCE

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MessageSujet: Re: 13th DBLE - uniformes & équipements   Jeu 23 Avr 2009 - 16:58

QUELQUES ELEMENTS DE PLUS SUR LA 13EME DBLE
SOURCES
http://www.kwaak99.demon.nl/13DBLE.htm
http://www.kwaak99.demon.nl/13%20DBLE%20Officiers%20tombes.htm





Rome, 28 Juin 1944, De Gaulle inspecte BC13 de la 13e DBLE à Rome





Jacques Beaudenom de Lamaze est né le 12 mars 1912 à Périgueux, en Dordogne, dans une famille de militaires et catholique.

Il fait ses études au collège Saint Joseph puis en corniche au lycée de Bordeaux avant d'entrer à Saint-Cyr en 1930 dans la promotion "Joffre".

A sa sortie, il choisit un régiment de forteresse (Metz et Ligne Maginot) avant de rejoindre la Légion étrangère en mai 1936 en Algérie à la Compagnie saharienne de Tabelbala.

Il intègre la 13e Demi-brigade de Légion étrangère (13e DBLE) à sa formation à Sidi-Bel-Abbès en février 1940.

Comme lieutenant, il prend part à la campagne de Norvège en mai-juin, participant aux combats de Bjervik et Narvik.

Jacques Beaudenom de Lamaze

De retour en Bretagne le 16 juin 1940, devant l'impossibilité de reprendre le combat sur le sol français, il s'embarque le 19 juin de Saint-Jacut de la Mer avec quelques officiers de la "13", dont son chef, le colonel Magrin-Vernerey et les capitaines Amilakvari et Koenig. A Jersey, la petite troupe est prise en charge par un cargo et parvient en Angleterre le 21 juin 1940. Ils apprennent alors qu’un général français continuerait la lutte en Angleterre.

Dès son arrivée à Londres, Jacques de Lamaze s'engage dans les Forces françaises libres malgré les conséquences qu'il sait difficiles pour sa famille demeurée en France.

Toujours avec la "13", comme commandant de la 3e compagnie, il participe à l'opération sur Dakar puis, en février 1941, à la campagne d'Erythrée. Il s'y distingue dans les combats de Keren et Massaoua ; le 3 avril, il enlève à l'ennemi deux canons, un fanion de batterie et fait prisonnier un lieutenant-colonel italien ainsi que 25 hommes. Il reçoit ensuite la reddition du fort Vittorio Emmanuele le 8 avril 1941.

Refusant de porter les armes contre des Français, il ne participe ni aux opérations du Gabon en novembre 1940, ni à la campagne de Syrie en juin 1941.

En Libye en avril et mai 1942, Jacques Beaudenom de Lamaze, capitaine commandant de compagnie du 3e Bataillon de la Légion étrangère, mène plusieurs actions avec des colonnes mobiles (Jock Column) pour harceler l'adversaire autour de la position de Bir Hakeim. Du 20 au 30 mai 1942, il est chargé de patrouiller entre les deux vastes champs de mines ("marais") formant un "V" au nord de Bir-Hakeim pour en interdire l'accès à l'ennemi. Dans cette zone, qui sépare d'une vingtaine de kilomètres les Français libres au sud des Britanniques au nord, il inflige des pertes à l’ennemi.

Lorsque l'évacuation de la position est décidée pour la nuit du 10 au 11 juin 1942, il est chargé avec sa compagnie de percer à travers les lignes ennemies afin de permettre aux colonnes de blessés de passer. Recevant du général Koenig lui-même l'ordre de charger, il part à vive allure à la tête de ses hommes au cri de "en avant la Légion !". Traversant plusieurs barrages de tirs ennemis, il finit par s'effondrer, atteint d'une rafale mortelle rompant l'artère fémorale.

Jacques Beaudenom de Lamaze est inhumé au cimetière de Tobrouk.


• Chevalier de la Légion d'Honneur
• Compagnon de la Libération - décret du 11 mai 1943
• Croix de guerre 39-45 (avec 3 citations)





François Bolifraud
François Bolifraud est né le 5 février 1917, à Paris. Son père est Conseiller-maître à la Cour des Comptes.

Bachelier à 16 ans, il fait des études de Droit et, après sa licence, se consacre aux questions sociales dans les milieux populaires de Grenoble.

Elève officier de réserve, il devance l'appel et fait un stage à Saint-Maixent. Il sort sous-lieutenant au 6ème Bataillon de Chasseurs Alpins (6ème BCA) à Grenoble.

Au moment de la déclaration de guerre, il est mobilisé comme lieutenant au 12ème BCA. D'avril à juin 1940, il prend part à l'expédition de Norvège (Narvik) comme chef de section.

Blessé au cours d'une attaque, il demeure à son poste et obtient une citation à l'ordre de l'Armée.

François Bolifraud

Evacué avec le corps expéditionnaire vers la France, François Bolifraud débarque à Lorient le 16 juin 1940 avant d'être de nouveau évacué vers l'Angleterre où il choisit de s'engager dans les Forces Françaises Libres.

D'abord affecté au Bataillon de Chasseurs au camp de Camberley comme instructeur, il est envoyé en Afrique à l'été 1941 ; il est de nouveau blessé devant Freetown, en Sierra Leone, lorsque le bateau qui le transporte est torpillé.

Affecté comme lieutenant à la 13ème Demi-Brigade de Légion Etrangère (13ème DBLE) il prend part à la campagne de Libye avec la 1ère Brigade du général Koenig.

Chef de section au 2ème Bataillon de Légion Etrangère, il est volontaire pour toutes les missions. Au cours du siège de Bir-Hakeim, dans le désert de Libye, il va chercher, en pleine nuit, un convoi de ravitaillement et parvient à le ramener dans la position encerclée.

François Bolifraud trouve la mort au cours de la sortie de vive force de la position de Bir-Hakeim, dans la nuit du 10 au 11 juin 1942. Après la guerre, le corps de François Bolifraud a été inhumé à Chamarande dans l'Essonne.

Le général de Gaulle remettra sa Croix de la Libération à sa mère, le 7 août 1943 à Casablanca.

Philippe Bolifraud, son frère, sous-lieutenant à la Légion, sera tué lui aussi, à l'âge de 23 ans, pendant la bataille d'Alsace le 23 janvier 1945.


• Chevalier de la Légion d'Honneur
• Compagnon de la Libération - décret du 18 janvier 1946
• Croix de Guerre 39/45 (2 citations





Jean Devé

Alias : Dewey

Fils de marin, Jean Devé est né à Brest, le 4 février 1897.

Engagé volontaire dans un régiment de Cuirassiers, il participe aux combats de la Grande Guerre. Passé comme fantassin au 60e Régiment d’infanterie en 1915, il est engagé de dans durs combats avant de passer dans l’Armée de l’Air. Il est breveté pilote juste avant l’armistice de novembre 1918.

Décoré de la Croix de Guerre et de la Médaille Militaire, il est rendu à la vie civile et entre dans les chemins de fer. Il est notamment chef de district à la gare de Villedieu les Poêles dans la Manche.

Il profite de ses moments de liberté pour perfectionner son pilotage dans le civil et dans ses périodes de réserve.

Jean Deve

Mobilisé en septembre 1939 comme lieutenant, il est trop âgé pour servir comme pilote et reçoit une affectation dans les chemins de fer de campagne.

Deux jours après l’armistice de juin 1940, il n’hésite pas, malgré son âge, refusant la défaite, à rejoindre le général de Gaulle à Londres pour poursuivre la lutte. Engagé dans les Forces françaises libres, sous le nom de Dewey, il reçoit un emploi dans un état-major mais demande rapidement une mutation à la Légion étrangère.

Affecté comme lieutenant, chef de section, à la 13e Demi-brigade de Légion étrangère, il prend part à l’expédition de Dakar en septembre 1940. Il participe ensuite à la campagne d’Erythrée, où il s’empare d’une batterie de montagne et démine la voie ferrée de Massaoua à Asmara sur 80 kilomètres. Se servant de ses qualités professionnelles, il ne tarde pas à ouvrir la ligne aux automotrices franco-britanniques, transportant hommes et équipement. Lors de la prise de Massaoua, il s’empare, avec six hommes, d’un nid de mitrailleuses servi par vingt Italiens.

Jean Dewey prend part ensuite à la campagne de Syrie en juin 1941 et aux opérations en Libye avec la 1ère Brigade française libre du général Koenig.

Il commande à Bir-Hakeim la section des chenillettes Bren Carriers de la 9e Compagnie du 3e Bataillon de la 13e DBLE. Du 25 mai au 5 juin 1942, il multiplie les patrouilles au nord de la position.

La section des chenillettes Bren Carriers du lieutenant Dewey est chargée, dans la nuit du 10 au 11 juin 1942, lors de la sortie de vive force de la position de Bir-Hakeim, d’ouvrir la voie aux convois d’ambulances.

Jean Dewey se distingue à cette occasion en chargeant lui-même à trois reprises des mitrailleuses ennemies échelonnées qui gênent le convoi des blessés. Il passe les trois échelons mais il est tué sur le coup en recevant de plein fouet un obus antichar.

Rapatrié en France après la guerre, son corps est inhumé au cimetière de Brest Saint Martin.



• Chevalier de la Légion d'Honneur
• Compagnon de la Libération - décret du 11 mai 1943
• Médaille Militaire
• Croix de Guerre 14/18
• Croix de Guerre 39/45 avec palme
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